Dior, gougoutte d'amour
A l'ombre d'un feuillu Que n'atteins le soleil, Vois le chat étendu Qui, déjà, se réveille,
Il se prénomme Dior, N'en déplaise à quidam, Il est le grand "Ségnor" Dont s'entichent ces dames,
N'allez pas le confondre Au grand couturier, Il ne saurait répondre Qu'au titre de greffier,
De l'illustre styliste, Il ne fit l'inspiration, Mais plus que l'artiste, Sa griffe fait sensation, |
L'homme drapait le nu De dentelle et de soie, Lui, montre l'étendue Du charme qu'il déploie,
A ses yeux comblés Nulle top-modèle, Ses pattes foulent le pavé D'une maîtresse fidèle,
Entendez la tendresse Dans les mots susurrés, Que sous mille caresses, Elle adresse à sa bonté:
"Dior! Gougoutte d'amour! Si douce est ta toison, Qu'elle détrône les atours Que parent aînées et tendrons!"
Mi Neth, |
Encore un petit poème mettant le chat à l'honneur, pour Boubou, C'était il y a une dizaine d'années, Souvenirs que je chérie,